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Musée palestinien: un lieu vide pour un pays qui n'existe pas (info # 012905/16)

[Analyse] Par Guy Millière ©

Metula News Agency Un musée vient d'ouvrir ses portes à Bir Zeit, à la frontière entre les territoires de Judée et de Samarie occupés par l'entité terroriste appelée Autorité Palestinienne. Il aura coûté 24 millions de dollars, fournis par de généreux donateurs, tels l'Union Européenne et la France. Il est censé être consacré à l'histoire et à la culture palestiniennes.

Bien que l'histoire palestinienne arabe ait été inventée de toutes pièces, et que des institutions antisémites, au premier rang desquelles l'UNESCO, se chargent de tenter d'effacer l'histoire juive, en appelant mosquée le Temple juif qui existait depuis au moins 1 600 ans avant que Mohamed voie le jour, les objets correspondant à l'invention n'ont, semble-t-il, pas encore été fabriqués et livrés, car le musée n'en contient aucun.

Dès lors que la culture palestinienne à proprement parler n'existe pas, il n'a évidemment pas été possible d’exposer dans le musée des éléments illustrant ladite "culture". Le musée, dès lors, est désespérément vide. Et il renseigne sur l’ampleur de l'imposture qui se situe au cœur de la "cause palestinienne". Son directeur est un Libanais qui vit au Royaume Uni. Le responsable des expositions est un Arabe britannique qui travaille dans un musée de Londres. Des hommes tels que le directeur et le responsable des expositions sont des professionnels palestiniens : des gens rémunérés pour dire qu'ils sont "palestiniens", et qui touchent, pour cela, sans aucun doute, des sommes importantes.


Salle "Histoire de la Palestine arabe"

Le musée vide a été inauguré par un autre Palestinien professionnel, le chef de bande qui a succédé à Yasser Arafat, Mahmoud Abbas. Les visiteurs éventuels pourront voir ce qu'il y a à voir, c'est à dire rien.

Ils seront néanmoins abreuvés de propagande. On leur expliquera sans doute que les "Palestiniens" descendent des Philistins, ce qui est absolument faux. On leur racontera vraisemblablement que le "peuple palestinien" était ici sur sa terre depuis des siècles, alors que l'immense majorité des Arabes vivant sur la terre d'Israël y sont arrivés dans la première moitié du vingtième siècle, afin de trouver du travail auprès des Juifs mus par le projet sioniste, qui y avaient cultivé la terre et créé des entreprises.
On ne leur dira pas, en revanche, que lorsque Mark Twain s'est rendu à Jérusalem à la fin du dix- neuvième siècle, comme il l'explique dans son livre The Innocents Abroad [vers. fr. : Le voyage des innocents. Ndlr.], il a vu des Juifs et des Arabes, mais strictement personne qui se disait "palestinien".

On ne leur dira pas que lorsque le mot Palestine a refait son apparition sur la terre d'Israël, il a servi à désigner les habitants du Mandat palestinien confié au Royaume Uni pour qu'y soit établi le foyer national juif, et il a désigné uniquement les Juifs.

On ne leur dira pas que les Britanniques ont favorisé, dans les années 1920 1930, l'immigration arabe sur le territoire du Mandat palestinien, trahissant ainsi les conditions mêmes du Mandat, asphyxiant l'immigration juive, et créant une situation explosive dont les effets sont visibles jusqu'à ce jour.

On ne leur parlera pas de l'oncle de Yasser Arafat, l’ancêtre de la "cause palestinienne", Amin al Husseini, nommé au poste de principale autorité religieuse musulmane de Jérusalem par les Britanniques, qui était un admirateur d'Adolf Hitler, avec lequel il a collaboré ensuite jusque dans l'extermination des Juifs d'Europe.

On ne dira évidemment pas aux visiteurs du musée vide, que la notion de "peuple palestinien" a été inventée il y a un peu plus de cinq décennies, et qu'il a fallu ensuite apprendre aux Arabes de Judée-Samarie et de Gaza, à coups de lavages de cerveaux intensifs, qu'ils constituaient le "peuple palestinien", ce qu'ils ne pouvaient qu'ignorer totalement jusque-là.

On leur taira aussi que l'histoire palestinienne n'a été inventée et écrite que pour falsifier l'histoire tout court, pour spolier les Juifs de leur passé, et pour pratiquer une forme de génocide historique antijuif.

Ils prendront probablement ce qu'on leur dira pour argent comptant, et repartiront imprégnés d’encore plus de haine à l’encontre des Juifs et d’Israël, ce qui est précisément le but de cet étrange exercice "culturel".

Afin que le musée de Bir Zeit ne reste pas vide, on pourrait suggérer à ceux qui s'en occupent d'y installer des objets et des photographies destinés à rappeler ce que la "cause palestinienne" a apporté au monde. En l'occurrence, les détournements d'avion, les bombes déposées dans des lieux fréquentés par des enfants, les attentats-suicides.

Sans doute les conservateurs du musée craignent-ils de montrer le vrai visage, ignoble, de la "cause palestinienne", et l’on ne se demande pas pourquoi.

Les généreux donateurs savent tout de ce vrai visage, ignoble, et cela ne les empêche pas de financer l'Autorité Palestinienne et de recevoir Mahmoud Abbas. Pour ces mécènes, comme le dit un personnage d'Exodus d'Otto Preminger, la viande juive ne vaut pas cher, et soutenir la "cause palestinienne" leur permet de faire d'une pierre deux coups : tuer des Juifs, et transformer des Arabes en machines à tuer des Juifs, donc être radicalement antijuifs, et user de leur mépris destructeur aux dépens des Arabes.

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